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Presse


Thierry Girard | Paul Pagk | Pierre Antonelli

Fotografic, Malerei, Zeichnung – drei große Ausstellungen in der Fondation Fernet Branca.
Die dritte Raumsequenz gilt den Arbeiten von Pierre Antonelli (*1963), der in Straßburg lebt und arbeitet. Im großen Kopfraum im Obergeschoss Ansichten von Werbeplakaten, hängen zahlreiche Papierarbeiten, teilweise farbig, die in minutiöser Feinarbeit gesetzte zarte Punktierungen oder minimalistische Linien oft blattfüllend zeigen. In einer pastellartig wirkenden Arbeit führt der Künstler akribisch mit wechseinden Farbstiften gezeichnete Wörter aus winzigen Buchstaben im Rechteck des Blattes herum und gelangt so zu einer geometrischen Binnenstruktur. Ebenso ungewöhnlich ist eine Hommage an André Gide (1869-1951) zu dessen 150. Geburtstag, die sich als Text-Zeichnungen in einer 6-teiligen Serie von Diptychen in einem Raum zeigt. [extrait]
Suzanne Meier-Faust, Kultur Joker, 22/01/2022
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En dessinant en écrivant

« travers une plongée dans l’œuvre de Gide, Pierre Antonelli interroge les relations entre visible et lisible, confronte les mots et les images, Ses dessins faits d’une multitude de points, accumulations de traits, chevauchements de lignes sont autant d’« exercices de concentration », comme aime à les décrire l’artiste. Avec une série intitulée Gide visible, il déplace l’écrit sur l’espace pictural, dessine les mots – au crayon de couleur, à l’encre, au
Rotring, à la plume ou au pinceau, c’est selon. Déployant la langue de l’écrivain sur des surfaces rectangulaires aux intensités mouvantes et à la légèreté fascinante, il se joue des frontières entre graphes et graphèmes, émotions et interprétations, fait du texte à lire une image à voir. » [extrait]
Suzi Vieira, Magazine Poly, décembre 2021
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Du côté de chez Gide

« Utilisant l’écriture dans son vocabulaire plastique, l’artiste strasbourgeois Pierre Antonelli a été légitimement associé à l’exposition montée chez Gallimard, à Paris, pour célébrer les 150 ans de la naissance d’André Gide. (…) Sa technique du dessin, patiente et méticuleuse, s’empare à l’occasion de l’écriture, joue et jongle avec les mots, leurs esthétiques. Dans cette exposition où documents et œuvres d’art redessinent un portrait de Gide, Pierre Antonelli a installé un diptyque où écriture et abstraction se font face. « De toute façon, dès lors que l’écriture s’installe dans une œuvre plastique, on la voit plus qu’on ne la lit », résume Antonelli, qui abolit la frontière entre l’abstraction et la figuration. » [extrait]
Serge Hartmann, Dernières nouvelles d’Alsace, 14/06/2019


Pierre Antonelli, un point c’est tout ?

« L’effet tient du vertige. Sur de grands formats en papier, tracés à l’encre, une multitude astronomique de petits cercles, de minuscules points ou encore de traits lilliputiens composent des formes simples :
rectangulaires, rondes ou en ellipses. Un cadre dans lequel le regard bascule, happé par cette densité d’un même modèle géométrique, répété à l’infini – jamais tout à fait identique, jamais tout à fait différent. » [extrait]
Serge Hartmann, Dernières nouvelles d’Alsace, 21/01/2017


Pierre Antonelli obsessions graphiques

« Il y a tout d’abord cette pure énergie plastique, cette abstraction à la géométrie à la fois buissonnière et encadrée, ces vibrations, voire ces mélanges optiques (deux couleurs rapprochées suggèrent la présence d’une troisième) qui captent l’attention. Une poétique du dessin qui ne fait cependant pas l’économie de la sidération produite par la somme de travail qui la fonde – on n’est pas dans l’économie du geste ou la gestuelle d’un instant dont la feuille conserverait la mémoire. » [extrait]
Serge Hartmann, Dernières nouvelles d’Alsace, 26/09/2015