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Dessins

Lignes

Les motifs de base sont exclusivement tracés à main levée par souci de conserver un jeu de mouvements réguliers comme irréguliers. Il se décline, ce jeu, en termes de densité, concentration, opposition entre masse et découpage. Aléatoires autant que produits d’un geste tenu, maîtrisé entre fragilité et précision, les dessins ne recourent à aucun procédé mécanique.

Chacun d’entre eux relève tout à la fois d’un automatisme de la pensée (l’acte de dessiner) indissociable d’un projet raisonné (ils procèdent d’une trame préalablement définie, une ébauche, sorte de dessein). Le « dessein » dans l’acception de but, provient du mot « dessiner ». Dessiner, c’est aussi choisir une direction dans l’espace, s’orienter. Entre le point de départ et d’arrivée, à première vue connus, l’étendue à construire, dont dépend l’unité de la composition, reste elle, inconnue.

Si l’on trace une ligne, on s’aperçoit qu’elle ne commence ni ne finit réellement. Pourtant, il faut, c’est un impératif, la débuter comme l’interrompre. Il en va de même d’un point, unité indéfinie d’une ligne. Qu’ils soient de couleur ou en noir, ces lignes et points s’organisent en compositions. Ils cherchent équilibre entre haut et bas, droite et gauche, centre et profondeur, dans la régularité irrégulière de leur mouvement.

Point

Repère dans l’espace, espace ponctué, il prend la couleur là où l’on pousse la ligne jusqu’à la couleur.
Qui du point ou de la ligne au début ?
Qui du dessin ou du mot au commencement ?
La fin et le commencement autant de mots composés de points.

Autres

Motifs, formats.